Conduire un projet de reprise d'entreprise
Certification RS7539
Formacodes 32048 | Reprise entreprise 32135 | Conduite projet 32025 | Stratégie entreprise
Formacodes 32048 | Reprise entreprise 32135 | Conduite projet 32025 | Stratégie entreprise
Codes NSF 310 | Spécialités plurivalentes des échanges et de la gestion 310m | Spécialités plurivalentes des échanges et de la gestion 310p | Spécialités plurivalentes des échanges et de la gestion (organisation , gestion)
Voies d'accès : Formation continue
Prérequis : Les candidats à la formation doivent justifier : * d’une expérience professionnelle préalable d’au moins 3 ans, exercée dans des fonctions de management opérationnel, de pilotage d’activité, de développement commercial ou technique, ou toute autre responsabilité impliquant la gestion d’équipes, de projets ou de budgets ; * d’un projet de reprise d’entreprise, ou d’un projet structuré de croissance externe, de spin-off ou de filialisation.
Certificateurs :
Voies d'accès : Formation continue
Prérequis : Les candidats à la formation doivent justifier : * d’une expérience professionnelle préalable d’au moins 3 ans, exercée dans des fonctions de management opérationnel, de pilotage d’activité, de développement commercial ou technique, ou toute autre responsabilité impliquant la gestion d’équipes, de projets ou de budgets ; * d’un projet de reprise d’entreprise, ou d’un projet structuré de croissance externe, de spin-off ou de filialisation.
Certificateurs :
| Certificateur | SIRET |
|---|---|
| INSTITUT REGIONAL DES CHEFS D'ENTREPRISE | 35375799000067 |
Capacités attestées :
Formaliser un projet de reprise d’entreprise en fonction des compétences, des aspirations et des ressources du repreneur, en établissant une fiche de cadrage synthétique et communicante, afin de définir une sélection de cibles pertinentes et réalistes en adéquation avec le marché et les capacités réels du repreneur, et valoriser son projet auprès des potentiels cédants.
Identifier des entreprises à reprendre en mobilisant des stratégies de prospection appropriées et des outils comme des plateformes spécialisées, des réseaux professionnels et des intermédiaires du marché de la transmission, afin de détecter des opportunités en phase avec le projet de reprise.
Analyser la viabilité et la performance d’une entreprise cible en réalisant un diagnostic global dans ses dimensions financière, commerciale, organisationnelle et humaine (incluant le champ du handicap), afin de mesurer son potentiel, d’identifier et d’anticiper les risques liés à la reprise.
Appliquer différentes méthodes d’évaluation et de valorisation d’entreprise afin d’estimer sa juste valeur dans le cadre d’une négociation de reprise, en s’appuyant sur des outils financiers tels que l’EBITDA, la méthode des flux de trésorerie actualisés (DCF) et l’approche patrimoniale.
Négocier les modalités de rachat en expérimentant des scénarios de reprise, en envisageant les modalités du protocole d’accord et clauses spécifiques, afin de faire élaborer les documents juridiques et contractuels nécessaires pour garantir la conformité et l’aboutissement de la transaction.
Définir une structuration juridique et financière adaptée à la reprise de l’entreprise, en sélectionnant un montage juridique approprié (holding, LBO, etc.) et en construisant un plan de financement équilibré, afin de sécuriser l’opération de reprise et d’optimiser son impact patrimonial et fiscal.
Piloter la transition post reprise en mettant en place une gouvernance efficace, un plan d’actions stratégique global et un suivi financier et opérationnel adapté, incluant le champ du handicap et la RSE le cas échéant, afin d’assurer la continuité et le développement de l’entreprise.
Formaliser un projet de reprise d’entreprise en fonction des compétences, des aspirations et des ressources du repreneur, en établissant une fiche de cadrage synthétique et communicante, afin de définir une sélection de cibles pertinentes et réalistes en adéquation avec le marché et les capacités réels du repreneur, et valoriser son projet auprès des potentiels cédants.
Identifier des entreprises à reprendre en mobilisant des stratégies de prospection appropriées et des outils comme des plateformes spécialisées, des réseaux professionnels et des intermédiaires du marché de la transmission, afin de détecter des opportunités en phase avec le projet de reprise.
Analyser la viabilité et la performance d’une entreprise cible en réalisant un diagnostic global dans ses dimensions financière, commerciale, organisationnelle et humaine (incluant le champ du handicap), afin de mesurer son potentiel, d’identifier et d’anticiper les risques liés à la reprise.
Appliquer différentes méthodes d’évaluation et de valorisation d’entreprise afin d’estimer sa juste valeur dans le cadre d’une négociation de reprise, en s’appuyant sur des outils financiers tels que l’EBITDA, la méthode des flux de trésorerie actualisés (DCF) et l’approche patrimoniale.
Négocier les modalités de rachat en expérimentant des scénarios de reprise, en envisageant les modalités du protocole d’accord et clauses spécifiques, afin de faire élaborer les documents juridiques et contractuels nécessaires pour garantir la conformité et l’aboutissement de la transaction.
Définir une structuration juridique et financière adaptée à la reprise de l’entreprise, en sélectionnant un montage juridique approprié (holding, LBO, etc.) et en construisant un plan de financement équilibré, afin de sécuriser l’opération de reprise et d’optimiser son impact patrimonial et fiscal.
Piloter la transition post reprise en mettant en place une gouvernance efficace, un plan d’actions stratégique global et un suivi financier et opérationnel adapté, incluant le champ du handicap et la RSE le cas échéant, afin d’assurer la continuité et le développement de l’entreprise.
Objectif contexte :
Dans un contexte où près de 700 000 entreprises françaises seront à transmettre d’ici 2030, la reprise d’entreprise représente un levier essentiel du renouvellement entrepreneurial et du maintien de l’activité économique dans les territoires.
Malgré cet enjeu majeur, de nombreux projets échouent ou ne se concrétisent pas, faute de méthodologie rigoureuse, d'accompagnement adapté, ou de compétences structurées.
Cette certification s’adresse à des publics variés : aussi bien des repreneurs individuels – souvent issus d’horizons techniques ou opérationnels sans formation initiale en gestion – que des cadres ou dirigeants d’entreprise engagés dans des opérations de croissance externe ou de reprise dans le cadre de projets structurés (spin-off, filialisation, etc.).
Elle vise in fine à sécuriser ces projets de transmission d’entreprise en dotant les porteurs de projet des compétences transversales indispensables à leur réussite professionnelle en tant que futurs dirigeants.
Les principaux facteurs d’échec identifiés dans les projets de reprise sont notamment l’inadéquation entre le profil du repreneur et l’entreprise cible, un diagnostic insuffisamment approfondi, une évaluation imprécise de l'entreprise, des modalités financières et juridiques mal maîtrisées, ou encore une transition post-reprise mal pilotée.
Pour répondre à ces enjeux critiques, la certification mise en œuvre par l’IRCE apporte aux porteurs de projets les compétences nécessaires pour formaliser leur projet de reprise en adéquation avec leurs compétences, aspirations et moyens financiers réels, et ainsi identifier des entreprises pertinentes par des stratégies de prospection efficaces et diversifiées (plateformes spécialisées, réseaux professionnels, intermédiaires du marché).
Elle leur permet également d’acquérir la capacité d’analyser en profondeur l’entreprise cible, dans toutes ses dimensions (financière, commerciale, organisationnelle, humaine), en tenant compte notamment des aspects RSE et handicap, afin de détecter précisément les potentiels et risques associés à l’opération.
À partir de ce diagnostic global, le candidat applique ensuite les principales méthodes de valorisation financière (EBITDA, méthode des flux de trésorerie actualisés, approche patrimoniale) pour estimer de manière argumentée et réaliste la juste valeur de l’entreprise à reprendre.
Dans la phase opérationnelle, la certification permet au repreneur de définir clairement les modalités juridiques et financières de la reprise (impact patrimonial et fiscal, montage juridique adéquat tel que holding ou LBO), tout en anticipant les différentes modalités possibles du rachat (protocoles d’accord, clauses spécifiques), pour garantir une négociation réussie et sécuriser juridiquement l’opération.
Enfin, elle lui apporte les compétences nécessaires au pilotage efficace de la phase post-reprise, notamment en matière de gouvernance, d'élaboration d'un plan d’actions stratégique et opérationnel global, ainsi que de suivi financier et humain, intégrant pleinement les dimensions RSE et d’inclusion du handicap lorsque cela est pertinent.
Dans un contexte où près de 700 000 entreprises françaises seront à transmettre d’ici 2030, la reprise d’entreprise représente un levier essentiel du renouvellement entrepreneurial et du maintien de l’activité économique dans les territoires.
Malgré cet enjeu majeur, de nombreux projets échouent ou ne se concrétisent pas, faute de méthodologie rigoureuse, d'accompagnement adapté, ou de compétences structurées.
Cette certification s’adresse à des publics variés : aussi bien des repreneurs individuels – souvent issus d’horizons techniques ou opérationnels sans formation initiale en gestion – que des cadres ou dirigeants d’entreprise engagés dans des opérations de croissance externe ou de reprise dans le cadre de projets structurés (spin-off, filialisation, etc.).
Elle vise in fine à sécuriser ces projets de transmission d’entreprise en dotant les porteurs de projet des compétences transversales indispensables à leur réussite professionnelle en tant que futurs dirigeants.
Les principaux facteurs d’échec identifiés dans les projets de reprise sont notamment l’inadéquation entre le profil du repreneur et l’entreprise cible, un diagnostic insuffisamment approfondi, une évaluation imprécise de l'entreprise, des modalités financières et juridiques mal maîtrisées, ou encore une transition post-reprise mal pilotée.
Pour répondre à ces enjeux critiques, la certification mise en œuvre par l’IRCE apporte aux porteurs de projets les compétences nécessaires pour formaliser leur projet de reprise en adéquation avec leurs compétences, aspirations et moyens financiers réels, et ainsi identifier des entreprises pertinentes par des stratégies de prospection efficaces et diversifiées (plateformes spécialisées, réseaux professionnels, intermédiaires du marché).
Elle leur permet également d’acquérir la capacité d’analyser en profondeur l’entreprise cible, dans toutes ses dimensions (financière, commerciale, organisationnelle, humaine), en tenant compte notamment des aspects RSE et handicap, afin de détecter précisément les potentiels et risques associés à l’opération.
À partir de ce diagnostic global, le candidat applique ensuite les principales méthodes de valorisation financière (EBITDA, méthode des flux de trésorerie actualisés, approche patrimoniale) pour estimer de manière argumentée et réaliste la juste valeur de l’entreprise à reprendre.
Dans la phase opérationnelle, la certification permet au repreneur de définir clairement les modalités juridiques et financières de la reprise (impact patrimonial et fiscal, montage juridique adéquat tel que holding ou LBO), tout en anticipant les différentes modalités possibles du rachat (protocoles d’accord, clauses spécifiques), pour garantir une négociation réussie et sécuriser juridiquement l’opération.
Enfin, elle lui apporte les compétences nécessaires au pilotage efficace de la phase post-reprise, notamment en matière de gouvernance, d'élaboration d'un plan d’actions stratégique et opérationnel global, ainsi que de suivi financier et humain, intégrant pleinement les dimensions RSE et d’inclusion du handicap lorsque cela est pertinent.
Statistiques : :
| Année | Certifiés | Certifiés VAE | Taux d'insertion global à 6 mois | Taux d'insertion métier à 2 ans |
|---|---|---|---|---|
| 2025 | 21 | |||
| 2023 | 43 | |||
| 2024 | 47 |
Données Open data issues de France Compétences